Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 23:53
Previously, on "Spanish Lullaby" ...
F. has introduced some new friends' experience. But don't gorget that her stay in Barcelona is also a great experience. Something that she never did (but wished very much) finally came true! She has discovered Spanish food ... You may understand what I mean, right?


Si je vous dis Tapas, Tortillas, Paella ... Ca doit vous en mettre l'eau à la bouche ... Régalez-vous avec ce petit article culinaire !  :)

Depuis que je suis ici, j'ai pu gouté à plusieurs plats typiques. Je vous les fais découvrir à travers leurs recettes, vous pourrez essayer vous-mêmes à la maison. Je vous promets, vous allez vous régaler ! :)



Jambon / Jamon




Ici, la charcuterie est très présente sur la table. Le porc est surement la viande la plus consommée ... Difficile pour mon collègue Zied d'ailleurs ! ;)
Le jambon ibérique et le jambon serrano sont le résultat de la combinaison parfaite entre la race, le climat et la tradition. Son exquis mélange d'arômes et de saveurs lui octroie les valeurs nécessaires d'un produit avec des qualités propres.
J'ai pu en gouter ... Et j'en aurais bien repris encore :D D'ailleurs, un graaand jambon est entamé dans la cuisine ... Mais j'avoue que je n'ai pas assez de force pour couper de nouvelles tranches ! Jaja (traduction de "haha" en espagnol :P)




La tortilla


  


Recette, pour 6 personnes

Ingrédients :
- 6 oeufs
- 750 g de pommes de terre
- 2 oignons frais hachés
- 25 cl d'huile d'olive
- Sel, poivre

Préparation de la recette

Préparez les pommes de terre et les oignons :
Lavez, pelez et coupez les pommes de terre en tranches fines.
Dans une poêle profonde, faites chauffer l'huile d'olive.
Plongez dedans les pommes de terre, ajoutez un peu de sel et laissez frire.
Au bout de 5mn, ajoutez les oignons hachés.
Laissez frire encore au moins 15mn.
La durée totale de la cuisson dépend de la qualité des pommes de terre.
Ne remuez pas les pommes de terre de sorte de ne pas les écraser.
Lorsque les pommes de terre sont cuites et commencent à dorer, ôtez-les de l'huile et laissez-les égoutter au besoin sur un papier absorbant.

Préparez l'omelette :
Dans une jatte, battez les oeufs.
Salez.
Puis ajoutez les pommes de terre et les oignons bien égoutés.
Mélangez doucement de sorte à ne pas réduire les pommes de terre en purée mais suffisamment.

Faites cuire l'omelette :
Faites chauffer 2 cuillères à café d'huile d'olive dans une poêle profonde.
Versez le mélange oeufs et pommes de terre.
Laissez prendre les oeufs puis poursuivez la cuisson à feu modéré.
Remuez la poêle d'avant en arrière pour éviter que le fond n'accroche.
Au bout de quelques minutes, lorsque l'omelette est à peine encore baveuse sur le dessus, retournez-la.
Laissez à nouveau cuire 3-4mn jusqu'à la totale cuisson des oeufs.
La tortilla doit être bien ferme et bien épaisse.
Au besoin, retournez-la dessus-dessous encore une fois pour parfaire la cuisson.

La tortilla se déguste chaude, tiède ou froide, nature ou accompagnée d'une salade verte et même arrosée d'un filet de vinaigre de vin blanc.


La tortilla est une des spécialités espagnoles que je préfère. J'ai apprécié particulièrement celle de Carmen, qui tient un petit snack juste en bas du bureau. Je trouve sa tortilla exquise ... accompagnée de 3 morceaux de baguettes, sur lesquels elle ajoute un filet d'huile d'olive, et presse un peu de jus de tomate. Une merveille ... !



Chorizo, Saucissons, Lomo, Sobrasad





Le turron





Le turron traditionnel est une pâte obtenue par la cuisson de miel, de sucres et de blancs de oeufs, à laquelle on ajoute ensuite des amandes grillées, pour lui donner enfin la forme d'une tablette.

On trouve deux variétés principales de turron: Le turron blando (mou) et le turron duro (dur).

La Galette Impériale est une autre variété très commune qui ressemble au turron dur mais présenté sous la forme d'un disque entre deux oublies.

Je n'ai pas encore pu gouter cette friandise ... gourmandise ! Mais j'ai fait un repérage aujourd'hui au marché de la Boqueria, et je vous garantis que je vais en ramener en France ! ;) Si j'aime le nougat, je pense que j'aimerai le turron!



Gazpacho (Gaspacho)






La Gazpacho est une sorte de potage dont j'avoue avoir beaucoup ... consommé, sans modération ! Je ne connaissais pas cette saveur, et j'avoue que j'ai énormément aimé ... :D A vos fourneaux !


Ingédients :
- 1 kg de tomates bien mûres
- 1 beau poivron vert
- 1 bel oignon frais
- 1 bon concombre
- 2 gousses d'ail
- Le jus d'un demi citron
- 4 cuillères à café de vinaigre
- 100 g de mie de pain (idéalement de pain de mie)
- Huile d'olive
- Ciboulette fraîche
- Sel, poivre
- 1 branche de céleri


Préparez les légumes :
Mondez les tomates : ébouillantez-les pour les peler plus facilement.
Coupez-les en quartiers grossièrement et réservez.
Coupez et épépinez la moitié du poivron.
Réservez l'autre moitié.
Pelez le concombre et coupez-le en morceaux.
Pelez l'oignon et l'ail.
Otez les germes si nécessaire.
Détaillez-les.

Réalisez le potage :
Passez au mixer : tomates, concombre, demi poivron, oignon, ail, le jus du demi citron et le vinaigre.
Ajoutez peu à peu en mélangeant au mixer la mie de pain coupée en petit morceaux de façon à obtenir une préparation bien homogène.
Versez dans une soupière.
Placez au réfrigérateur en la couvrant pendant au moins 2 heures.
Servez le Gazpacho bien frais.

Proposez au choix, pour l'agrémenter : de l'huile d'olive (une cuillère à soupe par bol), de la ciboulette fraîche ciselée, du céleri branche coupé en petis morceaux, du poivre au moulin.



Les tapas




 



Ce sont ces amuse-gueules individuels que l'on trouve au comptoir de beaucoup de bars espagnols, pour accompagner l'apéritif


Tapa signifie "couvercle".

La légende veut qu'un aubergiste eut un jour l'idée de couvrir la carafe et les verres de ses clients, d'une fine tranche de jambon, afin de les protéger de la chute des mouches ! Bien entendu le jambon fût mangé en même temps que le vin était bu. La tapa était née !

Oui mais où ?

Deux endroits se disputent l'origine des tapas : l'Andalousie et Saint-Sébastien au Pays Basque. Nous nous garderons bien de trancher dans cette querelle ... qui d'ailleurs n'a aucune importance.
Il n'y a pas de "définition légale" de ce que sont les tapas.


Je me suis rendue, avec Julie et sa maman, dans un restaurant qui s'appelle "La Esquinica", qui se situe Passeig de Fabra i Puig, Barcelone (évidemment). Ce restaurant m'a été conseillé par un espagnol du nom de Alberto. Originaire de Barcelone lui-même, il me l'a conseillé, étant pour lui le meilleur bar à tapas de la ville. Bien je n'ai pas été déçue ... Entre un accueil absolument chaleureux, une température agréable ... et des tapas à tomber par terre. Il y a énormément de sortes de tapas, qui ne seront pas toujours les mêmes de restaurant en restaurant.


Nous avions choisi (je ne saurai pas vous donner tous les vrais noms) : deux différentes sortes de saucisses sur du pain, des patatas braves, qui sont des pommes de terre recouvertes d'une sauce Aioli, des poivrons "del Piquillo" grillés, du calamar fri, le tout accompagné d'un vin typique.




Enfin, un dernier conseil :
Si vous vous rendez dans un restaurant de Barcelone, précisez tout de suite que vous ne prenez pas de pain. En France, les 5 petits morceaux de pain seront offerts ... Ici, sans qu'on vous le demande, on vous les posera sur la table, et vous les paierez le prix d'une dizaine de baguettes ... :)





i BUEN PROVECHO ! (Español)
BON PROFIT ! (Catalan)

SPOTTED !


F. seems to love Spanish typical food ... I have the feeling that her bags won't only have her clothes while she'll come back home ... To continue ;)

Par Fanny Le Quernec - Communauté : ECE Bordeaux
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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 17:41

Previously, on « Spanish Lullaby » …

The last time F. posted an article here, she was sick and had to go to the medical centre. She finally felt better... But it's been a couple of weeks that she's sick again ... :(

The end of the three months is coming very quickly. Among the friends she has made, and the people she has met ... different experiences emerged. Let her introduce them :)



Ici à Barcelone, on rencontre rarement des gens natifs de cette ville. On rencontre beaucoup d'étrangers, que ce soit des étudiants ou stagiaires, des touristes ou encore des immigrés. Beaucoup d'entre eux viennent d'Amérique du Sud. L'Europe est une destination qui attire, et l'Espagne reste une solution idéale, pour des raisons linguistiques notamment.


J'ai donc décidé de vous faire partager les expériences de plusieurs personnes, issues de cultures et pays différents.

 


Diana Moreno, 23, from Colombia





"Hello!
My name is Diana Moreno and I come from Colombia. I am psychologist and currently I am doing a European master degree on work and organizational psychology at Barcelona University. I have been in Barcelona since October of 2008 and it has been an unforgettable experience. I am very happy with my studies and I have met extraordinary people from different nationalities and cultures from whom every single day I learn new things about their cultures, traditions, believes, food, educational and health systems etc.
I decided to study in Barcelona because the master was offered by the Barcelona University and because this city counts on a so important offer of art and culture. Among its very attractive options we can find more than fifty museums with permanent collections from authors ranging from Picasso and Joan Miró to Antoni Tàpies; besides from its extraordinary historical and architectonic monuments which allow us to know the history of the city, it culture, its traditions and customs. All those things have enriched my personal and professional development.
In conclusion this experience has been unforgettable, full of amazing people and lots of new learning."

Diana a été ma colocataire pendant près de 2 mois.  Début avril, elle a quitté Barcelone pour rejoindre l'Italie, où elle va également passer plusieurs mois pour ses études, avant de revenir à Barcelone, et repartir pour la Colombie. C'est une super rencontre, car on a pu beaucoup discuter, échanger sur nos cultures. Pour moi qui ne connait absolument pas l'Amérique du Sud, ça m'a donné envie d'y aller un jour :) Et surtout de la revoir très bientôôôôt !


Zied Salhi, 23, from Tunisia





"Je m'appelle Zied Salhi, j'ai 23 ans, je suis un étudiant. Je viens de Mahdia, en Tunisie. Je reste 3 mois à Barcelone, du 1er février jusqu'à 30 avril. Je suis un étudiant à l'Ecole Nationale d'Etude d'ingénieurs de Sousse "ENISO", et cet année c'est ma dernière année et où il faut que je passe un stage au sein d'une société au bout du laquel je réalise un PFE (Projet de fin d'étude).

J'ai choisi de passer ce stage à Barcelone chez NoticiasB2B à cause de :
- l'importance du sujet de projet de stage qu'il m'a proposé le chef de la société
- pour découvrir une nouvelle culture, et une autre région du monde
- pour avoir plus d'expérience.

J'aime bien Barcelone par ce que :
- il y a plusieurs espaces vertes avec une belle nature : les parcs, les montagnes ...
- à Barcelone on peut voir des plusieurs cultures (est ou ouest)
- à Barcelone on peut passer des beaux weekends
- à Barcelone j'ai trouvé des collègues qu'ils sont tous des gents biens."


Je ne connais pas du tout la Tunisie non plus. C'est donc  absolument grandiose de renconter des gens de nationalités et cultures que l'on ne connait pas. Ca a été une très bonne rencontre aussi, un collègue très sympa que j'espère revoir après l'aventure "Press Releases Network" (ou Noticias B2B ^^).



Mariana Salcedo, 28, from Argentina





Mariana a 28 ans. Elle travaille dans une agence de télémarketing. Elle est arrivée à Barcelone le 14 décembre 2007, pour s'y installer avec sa fille Geraldine et son mari. Tous les 3 venus d'Argentine, ce ne sont pas pour des raison financières qu'ils ont emménagé à Barcelone, mais parce qu'ils croyaient en un avenir meilleur pour leurs enfants. Un an après, Mariana et son mari se sont séparés mais Mariana a décidé de se battre pour que sa fille aie l'avenir qu'elle mérite.


Les raisons pour lesquelles elle a choisi l'Espagne reviennent souvent : une bonne éducation, plus de sécurité. En Argentine, elle s'est faite braquée un révolver sur la tempe, dans la rue, juste pour ses chaussures. Elle ne voulait pas qu'une telle chose arrive à sa fille. Ce sont donc pour des raisons "d'insécurité, crimes, injustice, inflation et peu de progrès économiques" que Mariana a quitté l'Argentine. 

Toutefois, beaucoup de choses lui manquent : sa famille, l'affection, les réunions de famille le dimanche matin, le lait sucré sur du pain (qu'elle m'a fait le plaisir de gouter ... C'est délicieux !!), la viande de Noël et du Nouvel An en été (rires)... Mais elle est certaine que l'Europe offrira un meilleur avenir à sa fille.


Mariana et sa fille Geraldine sont deux personnes que je ne suis pas prête d'oublier. Ca a été une expérience formidable de vivre avec elles. Elles sont adorables, amusantes, et ne parlent pas un mot de français ou d'anglais. Et je rappelle que je ne parle pas espagnol, ni catalan (puisque Geraldine parle catalan à l'école). Durant ces trois mois, je peux dire que j'ai acquis un peu de vocabulaire courant, et mon oreille s'est faite aux différents accents et à la langue. Cependant, même si je fais des phrases très très [...] basiques, et très très [...] courtes, je ne suis pas capables de comprendre absolument tout. On utilise donc Google translate ! C'est long... Mais vraiment très amusant ! Et c'est une bonne occasion d'apprendre du vocabulaire ! Depuis le départ de Diana, aucune autre locataire n'a pris sa chambre. Lorsque nous partirons Mariana et Geraldine s'y retrouvront seules, jusqu'à ce qu'elles retrouvent d'autres locataires.

Elles vont vraiment beaucoup me manquer ...


SPOTTED !

F. being very interested in people's experience here in Barcelona. But what does she think about her stay here? Did ske enjoy or didn't she? I guess she will explain this soon ...


Par Fanny Le Quernec - Communauté : ECE Bordeaux
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 18:28

Previously, on « Spanish Lullaby » …

We’ve seen an aspect of the Spanish social world, discovering how the unemployment is ruining economy and lives. Still, I’ve discovered another social part of Spain that I would like to share with you, dear over-bloggers …

 

J’avais prévu de poster un article sur ce sujet au cours de la semaine, mais quelques imprévus sont venus changer mes plans. Oui, alors j’ai changé de sujet. Je vous explique … Je suis tombée malade. Cinq jours entiers à ne pas pouvoir sortir du lit … Sauf pour aller voir le médecin. Diagnostic : virus grippal auquel est venu s’ajouter une gastroentérite. Autant dire qu’il s’agit d’une manière assez drastique pour perdre quelques kilos. Je m’en serais bien passée …

Toutefois, c’est l’occasion idéale de vous parler du système de santé espagnol, quelque peu différent du nôtre, que j’ai pu tester.

 


En Espagne, il existe deux systèmes : le public et le privé.

 

Le privé

Seulement 15% des Espagnols ont recours au système privé. Ils souscrivent alors un contrat de santé privé, de complément ou de substitution, en se tournant vers des sociétés médicales privées qui disposent de leurs propres laboratoires, cabinets de consultation et cliniques. Cette option est toutefois très onéreuse.

 

Le public

Le reste de la population a recours au système public. Selon où l’on vit, on dépend du centre de santé (centro de salud) de son quartier. Il faut s’y inscrire, en donnant son numéro de sécurité sociale et son adresse. Dans mon cas, ayant la carte européenne, il m’a suffit de la présenter, ainsi que mon passeport.

Un centre de santé, c’est en général un bâtiment de plusieurs étages où sont regroupés des dizaines de médecins. Ca ressemble plus à un dispensaire qu’à un cabinet médical comme on trouve chez nous.

Dans ce centre de santé, on va vous attribuer un médecin. Les rendez-vous seront toujours à prendre avec ce même médecin. (Mais en cas d’insatisfaction, il est possible de changer). Cependant, si vous ne pouvez pas aller au travail, et que votre médecin ne peut pas vous recevoir avant plusieurs heures/jours, vous devez vous rendre chez le médecin de garde, dans le même centre de santé. Ce sera alors considéré comme une urgence. Il faut alors se rendre à l’accueil, où on vous donnera un ticket pour aller consulter ce médecin.

En ce qui me concerne, je n’ai pas eu à prendre rendez-vous. J’ai donc certainement consulté le médecin d’urgence, car je n’ai pas pu me rendre au bureau ce jour-là, mais je n’ai pas eu de ticket non plus (il n’y avait personne d’autre à attendre au même moment). 

 

Pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste, comme en France, il faut passer par son médecin traitant. C’est après lui avoir expliqué les motifs qu’il prendra rendez-vous.

 

El Centre d'Atenció Primària del Bon Pastor


 

 

Des différences entre le système de santé espagnol et celui français sont connues :

 

- Le temps de la consultation :

est bien inférieur à celui d’une consultation en France. En général, une consultation ne dure pas plus de 5 minutes. Vous expliquez ce que vous avez, on vous observe, et on vous fait une ordonnance. Si vous venez pour un mal de gorge, on vous regardera la gorge, on ne vous fera même pas enlever votre blouson pour écouter vos poumons.


>> Pourtant, ma consultation a duré facilement 20 minutes. Après m’avoir demandé ce qui n’allait pas, le médecin a tout rentré dans son ordinateur, car chaque patient a une e-fiche particulièrement détaillée. Ensuite, elle m’a ausculté la gorge, les oreilles, les yeux, au stéthoscope, et a également testé si j’avais les jambes et la tête lourde. J’ai trouvé cette auscultation plus approfondie et plus longue qu’en France. Ensuite, elle a bien expliqué ce que j’avais, et les médicaments que je devais prendre, ainsi que le régime spécial que je dois suivre pendant quelques temps. Elle m’a remis des documents pour moi, le justificatif pour mon patron ainsi que l’ordonnance.

 

- Les médicaments :

Certains médecins préconisent les méthodes naturelles pour soigner les maux courants. Ne soyez pas surpris si en allant consulter pour une gastro on vous prescrit de l’eau, de la soupe et de la tisane, sans aucun médicament. C’est courrant.

 

>> J’ai consulté pour une gastro, et en effet, à part un médicament contre les nausées, on ne m’a rien prescrit d’autre… Sauf un régime spécial pour quelques temps !

 

- La consultation :

Il est possible qu'en entrant dans le cabinet du spécialiste il y ait un autre médecin (occupé à remplir des dossiers). C'est assez bizarre de vous retrouver face à 2 médecins (un qui vous écoute, l'autre qui prête une oreille tout en remplissant ses papiers), et selon les situations, pas franchement agréable...

 

>>  Pour ma part, j’ai d’abord eu une femme. En entrant dans son cabinet, j’ai constaté que toutes les portes étaient ouvertes. Une autre dame est passée plusieurs fois. Puis à la fin de la consultation, un autre médecin s’est assis derrière, et intervenait quand il voulait. (Ca ne m’a pas dérangée … Avec un médecin pareil, je me croyais au beau milieu de Grey’s Anatomy … xD)

 

Pour la petite histoire, je vous rappelle que je ne parle pas espagnol. Ma colocataire Diana m’a donc accompagnée et faisait l’interprète. C’était très amusant ! J’ai d’ailleurs compris pas mal de choses de ce que disaient les médecins, j’étais ravie ! Et le dernier médecin me parlait anglais :)

 

DIAGNOSTIC ! Virus grippal doublé d’une gastro … J’ai donc passé 5 jours au lit, et pas de tout repos …

 

SPOTTED !

F. getting sick in such a beautiful town, while the sun was shining everyday and the temperatures were getting high. Don’t worry F., you still have one month and five days …

Par Fanny Le Quernec - Communauté : ECE Bordeaux
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 20:40

Previously, on “Spanish Lullaby”…

We’ve learnt that in Spain, stores have a different merchandising from France. This is a difference that we can notice between the two countries. Yet, there is another big one that we can notice. Let’s read more about it …

 

 

Aujourd’hui, la crise sévit partout. En France, on ressent de plus en plus ses effets. Emploi, pouvoir d’achat, finances publiques … ce sont les thèmes qui préoccupent tout le monde.

On allume la télévision, on ouvre les journaux, on n’entend plus parler que de licenciements. Le chômage explose. Il bouleverse non seulement les chiffres, mais va changer radicalement les économies. Qui dit perte d’emploi dit perte de pouvoir d’achat, baisse de la consommation, ralentissement de la croissance et de l’économie. Le chômage devient aujourd’hui un enjeu qui inquiète tous les français, avec un taux qui vient d’atteindre 7,60%, et on dénombre plus de 2 millions de demandeurs d’emplois.

 

Toutefois, l’Espagne reste le pays le plus endommagé en Europe. Bien au-dessus de la moyenne Européenne (7,90%), puisqu’il s’agit du plus élevé de l’UE, son taux atteint aujourd’hui les 13,95% de la population active. Il s’agit du taux le plus haut depuis 12 ans. Il a bondi de 25% en un an. Le mois de janvier a subi lui aussi une hausse énorme, puisque près de 200 000 salariés espagnols ont perdu leur emploi.



Cette hausse du chômage concerne en premier lieu l'industrie, et particulièrement le secteur du bâtiment. Cette baisse significative d'activité touche de plein fouet les immigrés qui travaillent dans ce secteur, dont le taux de chômage a doublé.

Evidemment, les effets sont ceux attendus : baisse de la consommation et des ventes d’automobiles indéniable, et une crise immobilière qui se poursuit.

 

Après Nicolas Sarkozy jeudi dernier, le chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero devrait s’adresser aux Espagnols dans la semaine.

Des images que j’ai pu voir aux informations m’ont particulièrement marquée. En effet, on y voit des files d’attente gigantesques qui se forment au niveau des agences pour l’emploi. Malheureusement, tous ressortent avec la même expression sur le visage, car tous ont entendu le même refrain : il n’y a aucun poste à pourvoir.

Photo : www.ladepeche.fr


Cependant, la Catalogne n'est pas aussi touchée que le reste de l'Espagne, avec un tiers de chômage en moins. Avec 25 % de la production nationale, la Catalogne est la principale région industrielle espagnole, avec la construction automobile, l'électronique, la chimie et le textile comme secteurs de pointe et, depuis quelques années, l'agroalimentaire.

Bien qu'elle ne représente pas le chômage de l'Espagne entière, certains n'y échappent quand même pas. Et la version espagnole du chômage, de ce que j'ai pu en entendre parler, n'est pas aussi tendre que la version française. Ici, on ne peut toucher le chômage que si l'on a travaillé un an maximum, sachant que la durée et le montant sont proportionnels à l'ancienneté et au salaire de base. Cela équivaut à 70% du salaires les 6 permiers mois, puis 60% les mois suivants. Le problème est que ce revenu est plafonné à 915€ nets pour deux ans maximum.

Par Fanny Le Quernec - Communauté : ECE Bordeaux
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 23:07
The first month is now over. We begin the second one. Hoping that you'll keep in touch !


Petite photo pour vous montrer la présence française en Espagne ...

JOYEUSE CHANDELEUR A TOUS LES FRANCAIS !



Par Fanny Le Quernec
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Qui suis-je ?

  • Fanny Le Quernec
  • Sur un air de Spanish lullaby ...
  • Femme
  • 11/10/1989
  • Barcelone
  • Etudiante de 2e année à l'Ecole de Commerce Européenne de Bordeaux, c'est de Barcelone que je relate ici mes découvertes hebdomadaires. Bon voyage !

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